Welcome on « I take You to My World. »

Welcome on « I take You to My World. »
» Ils sont deux. Deux âmes dénuées d'espoir.
Comment continuer à croire en la vie quand elle nous a déçues ?
Pou
rquoi continuer à vivre alors que plus rien ne nous retient ?
La vie est cruelle. La mort est douce, paisible.
L
e choix est tentant, et pourtant ...
I
ls n'ont plus rien à quoi se retenir, mis à part l'autre.
Ils ne se connaissent pas, mais vont se découvrir.
La souffrance est leur seul point commun.
Ils
vont apprendre à vivre sans, ensemble.

» A la Vie, à la Mort.

*{ Je n'attends plus rien de la vie désormais. Je continue ma route, espérant qu'elle s'arrête le plus vite possible.
Je flirte avec la mort, je me déteste. Je joue l'égoïste. Et je me haie.
Ma vie n'est plus qu'un gouffre sans fond. Le noir, le néant. Je ne crois plus en rien.
Et pourtant ... Je reste. Pourquoi ?

» Lucas Scott.

*{ Je les laisse me critiquer désormais. Je n'attends plus rien d'eux. Je n'attends plus rien de rien. Je fais semblant de continuer, mais toutes les trente secondes, j'espère que ce soit mon tour. Mais non. La mort ne veut pas de moi. Alors, j'erre. Je ne sais même plus si j'espère réellement quelque chose, au fond. Ton retour ? Les questions affluent, mais ce ne sont pas les bonnes. Je n'ai personne qui me retient sur Terre. Pourquoi je reste ?
» Peyton Sawyer.

« Come, I take you to my world ... »

# Enviado el lunes 19 de enero de 2009 17:39

Modificado el lunes 19 de enero de 2009 18:34

Chapitre 1 : « Viens, je t'emmène dans mon Monde. » Partie 1/2.

Chapitre 1 : « Viens, je t’emmène dans mon Monde. »  Partie 1/2.
« Si tu savais seulement combien tu me manques. C'est si dur sans toi, ma belle. Je suis censée faire quoi moi, maintenant ? »


+++++++++Assise en tailleur, bras autour de la poitrine, une jeune fille cherchait encore à comprendre le sens de la vie, le sens de la mort. Elle avait perdue la foi. La foi en l'amour, en la joie, en la vie. Elle n'y croyait plus. Ses yeux vrillèrent rapidement l'endroit où elle se trouvait. Il était froid, dénué d'âmes, et pourtant rempli de vie. Le soleil réchauffait les lieux, les rendant presque ... Attrayants. Une légère brise venait jouer avec les feuilles des arbres, ou les mèches blondes de la jeune fille. Cette jeune fille qui avait l'air de pleurer. Juste l'air. Ses yeux étaient secs, plus déserts que jamais. Elle n'avait plus de force. La force de continuer à avancer, alors que la moitié de son c½ur avait disparu, dieu sait où.


« C'est ça le plus dur, je crois. » Reprit-elle, dans un souffle haché, en resserrant sa main sur son c½ur. « De ne pas savoir. Où tu es, avec qui, ce que tu fais. De ne pas savoir pourquoi tu es partie, aussi. Est-ce ma faute ? Sans doute. »


+++++++++Elle ferma les yeux en soupirant. Quand elle les rouvrit, ses prunelles se posèrent sur une pierre tombale. Mary Delacroix. 1959 – 1985. Une personne inconnue pour la jeune fille. Elle était au milieu d'un cimetière, le cimetière de sa ville. Assise en tailleur, sous un érable, fixant toujours un point lointain. Tantôt sur l'horizon, tantôt dans le ciel. Sa personne à elle n'était pas morte. Non. Elle était juste ... Partie. Juste partie. Pourquoi ? Pour quoi ? Encore deux questions sans réponses. La jeune fille soupira ... Chaque jour, après les cours, elle implorait le ciel de lui rendre sa meilleure amie. Son âme s½ur, même.



« Oh Brooke ... Pourquoi t'es partie comme ça ? J'veux dire ... Personne ne savait, y'avait que nous. Moi, moi j'y croyais. Je croyais en toi, en nous. C'était grâce à toi que je restais là. Et je croyais que c'était grâce à moi que tu restais là. Sur Terre, à Tree Hill. Avec moi. J'aurai tout fait pour toi, et tu le sais. » La jeune fille s'arrêta, inspirant profondément, pour se calmer. « C'est bizarre, je ne pensais vraiment pas que ma vie tournait autour de toi, ma meilleure amie. Mais ... Faut croire que si. Regarde-moi. T'as vu ce que je suis devenue ? Une ... Une épave. Je ne réagis même plus quand mes parents s'envoient les assiettes au visage en face de moi ! J'évite tout le monde au lycée, et tout le monde m'évite. Je m'assume. » Elle rigola, d'un rire sans humour néanmoins. « Je suis une rockeuse solitaire, qui passe son temps au cimetière ou derrière sa planche à dessin. Les gens me critiquent, ils aiment ça à vrai dire, et moi ... Moi ça n'me fait rien. Je suis devenue si ... Si passive. Ca m'fout les jetons ! Je ne serai pas devenue comme ça si t'étais restée. Et je l'aurais regretté ... Dans un sens. J'voudrais que tu sois là Brooke, pour que tu voies que j'y arrive. Et j'voudrais aussi que tu voies que je tiens à toi. Et je voudrais aussi que tu me dises où tu es. Pourquoi ... Pourquoi tu m'as laissé tomber... »


+++++++++Elle ferma les yeux, prête à pleurer. Mais rien ne sortit. Son visage resta intacte, comme statufié, pétrifié par l'horreur et l'habitude de la souffrance. Elle revoyait la scène ... Ce qui ce serait passé si elle n'était pas arrivé pour sauver Brooke. Si elle ne l'avait pas crue aussi. Soudain, elle sentit un regard sur elle. Pesant, inquiet, doux aussi. Apeurée, elle rouvrit les paupières, se retourna et ... Tomba dans un regard azur qui lui fit chavirer le c½ur. Encore lui, pensa-t-elle, sans pour autant réussir à se détacher de son regard. Le nouveau du lycée, celui qui n'arrêtait pas de la dévisager. Il lui sourît, d'un sourire rempli d'espoir. De l'espoir, ce qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps. Sans doute avait-il la même insomnie qu'elle. Ses magnifiques yeux étaient entourés de cernes mauves, quasiment noires. Les traits de son visage étaient tirés, mais beaux, très beaux. Son sourire contaminait son regard azur. Ses cheveux mal coiffés se balançaient au rythme du vent, ils étaient blonds, blonds cendrés. Ils parvenaient à maintenir une certaine douceur sur son visage. Son teint était blême, fatigué, semblable à celui de la jeune fille. Alors, sans qu'elle ne s'y attende, le jeune homme tendit une main vers elle. Une main tremblante. Il voulait l'aider, mais il s'aidait aussi en prenant la jeune fille sous son aile. Elle hésita, peut-être ne fallait-il pas accorder sa confiance à cette personne ! Après tout, qui pouvait dire avec certitude qu'il ne partirait pas, comme Brooke, une fois qu'il aurait eu ce qu'il voulait ? La jolie blonde restait indécise, pesant le pour et le contre. Ne sachant comment réagir. Comme s'il savait lire en elle, il rapprocha encore sa main, et ouvrit ses lèvres pâles.


« Viens, je t'emmène dans mon Monde. » Lui chuchota-t-il.


+++++++++Elle n'eut plus peur. Il était sincère. Il voulait la sauver. La sauver de sa torpeur, de sa souffrance. Lui aussi était mal, ça se voyait. Mais ce n'était pas le plus important. Dans ses yeux, on pouvait lire que ce qui comptait le plus, c'était elle. Peyton Sawyer. Et peu importe les montagnes qu'il faudrait déplacer pour la sauver, il les déplacerait.

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Voilà, Premier Chapitre en ligne, j'espère que vous aimez.
Je vous préviens, cette Histoire ne sera pas très Rose, voir pas du tout, en fait.
Alors, qu'est-il arrivé à Brooke ? Qui est le jeune homme (-_-', question idiote, j'avoue !) ?
Pour être tenu au courant des suites, laissez minimum 1 com's sur le dernier article en ligne !
Bisous à Tous.
Angélique.

# Enviado el jueves 29 de enero de 2009 17:14

Modificado el viernes 30 de enero de 2009 11:06

Chapitre 2 : « Viens, je t'emmène dans mon Monde. » Partie 2/2.

Chapitre 2 : « Viens, je t’emmène dans mon Monde. »  Partie 2/2.
+++++++++Il n'aimait pas la vie. Il ne l'aimait plus. Il errait sans but désormais, parce qu'une force idiote l'avait mit ici, l'avait fait naître. Cette pensée lui fit échapper un rictus. Ses lèvres commencèrent à former ce sourire ironique qu'il avait prit l'habitude de faire. Ce mouvement lui arracha une grimace. Il n'aimait pas sourire, il n'aimait plus. Vous devez penser qu'il n'aime plus grand-chose, n'est-ce pas ? A vrai dire, c'est pire que plus grand-chose. Il n'aime plus rien. Sa vie ne rime plus à rien, il oublie ses soucis dans l'alcool. L'alcool, la drogue. A peine dix-sept ans et déjà du mauvais côté de la barrière. Il joue avec la mort depuis que cette garce lui a prit la plus chère partie de sa vie. Son mentor, son modèle, son père. Un infarctus, rien de plus banal quand on passe sa vie à courir. La mort ... Pourquoi ne la prend-elle pas lui ? Il est trop jeune, c'est ça ? Tu parles ! Il aimerait tant partir ... dans cet autre monde. Pourtant, l'idée d'en finir pour de bon ne lui a jamais traversé l'esprit. Non. Lucas préfère largement les quelques minutes de plénitude que sa cocaïne lui offre. Si son père le voyait ... Encore une fois, le beau blond grimace, mais cette fois, de douleur. Une douleur réelle. Un instant de lucidité, et il se déteste. Pire, même. Il n'arrive même plus à regarder son reflet dans un miroir. D'ailleurs, est-ce vraiment son visage qu'il fixe matin après matin ? Cet homme aux cernes chaque jour plus prononcée, au teint de plus en plus pâle, aux mains de plus en plus tremblantes, à mesure que le nombre de rails sniffés augmente ... Il erre dans ce lieu, où il peut respirer la mort, mais aussi la vie. Il est là, agenouillé devant une pierre tombale, et il pense. Keith Alan Scott 1965 – 2008. Son père aurait voulu qu'il se batte, qu'il soutienne sa mère, Karen, mais il est incapable de se soutenir lui-même. Même Karen, avec qui Lucas partage ses bouteilles d'alcools de temps à autres, s'en sort mieux. La preuve, c'est elle qui a décidé de revenir dans leur ville natale, Tree Hill. Se rapprochant ainsi des derniers souvenirs de Keith, de sa dernière demeure, aussi. Lucas n'y croyait pas ... Los Angeles ou Tree Hill, quelle différence ? La douleur reste la même. Aucun autre imbécile d'humain n'est capable de comprendre la douleur qui ronge chaque millième de seconde le jeune homme. Ca ne changerait rien, si la drogue ne l'aidait pas à oublier, alors qui – ou quoi – y arriverait ? Un miracle ? Et si c'était ça ... Lucas s'était trompé. Son nouveau lycée l'avait accueilli avec des regards curieux. Mais le seul qui l'avait interloqué, était celui d'une jeune fille aux boucles blondes. Un regard remplie d'une souffrance telle qu'elle avait atteint Lucas en plein c½ur. Il s'était vu dans ces yeux, la même souffrance. La même envie d'un autre Monde. Soudainement, sans qu'il ne sache d'où ça venait, il avait voulu la protéger. La protéger de ses malheurs, de ce monde de fous qui l'entourait. Aussitôt, et malgré lui, il s'était fait la promesse de la sortir du trou où elle était. Cette fille ne méritait pas la torpeur dans laquelle elle s'était habituée à vivre. Non. Elle méritait la lumière, et bien plus. L'inconnue l'avait hanté toute la journée. Il en avait même oublié le manque de cocaïne, ses tourments habituels. Ses questions aussi. Pourquoi était-il là ? Pourquoi lui, vivait-il ? Et tant d'autres d'interrogations encore sans réponse ...
+++++++++En soupirant, il se leva, prêt à partir. Il toucha du bout du doigt la pierre froide, et se maudît intérieurement lorsqu'une larme vint s'écraser violemment sur le marbre. Il détestait pleurer, il haïssait être faible. Faire preuve de faiblesse. Il était lâche, il le savait, mais il ne voulait pas le montrer. D'un pas mou, sans conviction, il se dirigea vers la sortie. Une autre chose encore qu'il n'aimait plus, le soleil. Ce truc qui dégageait une lumière telle qu'elle vous éblouissait la tronche, qui rendait tout beau. Comme si l'existence était belle. Comme si elle valait quelque chose ...

« Pourquoi ... Pourquoi tu m'as laissé tomber ... » Retentit alors une voix, remplie d'émotions.

+++++++++De la haine, de la peur, de la souffrance. Une immense envie de pleurer. Il attendit, caché derrière un gros érable, attendant d'entendre le bruit des pleurs. Mais rien, pas un sanglot. Même pas feutré. Non, la personne fixait toujours l'horizon. Elle semblait se recueillir, mais sur la tombe de qui ? Sentant le regard du jeune homme sur elle, la fille se retourna. Et Lucas fut surprit, l'inconnue du lycée. Celle qui le fascinait. Son double émotionnel. Ses yeux, d'un vert émeraude attirant, était gorgé d'une quantité telle de souffrance qu'on aurait jamais cru qu'une seule personne pouvait vivre avec pareil poids sur ses épaules. Surtout elle, elle semblait brisée en deux. Elle avait besoin d'aide, elle avait besoin de ... Lui. Il lui sourit, tendrement, franchement. Pas de grimace. Il souriait comme avant rien qu'en la voyant, elle. Elle et pas une autre. Alors, il comprit qu'il ne voulait pas seulement l'aider elle, mais s'aider lui. Elle allait être sa bouée de sauvetage, sans même le savoir, si elle acceptait la main qu'il s'était mit à lui tendre. Une main tremblante, pas d'appréhension, juste de manque. Elle avait l'air de peser le pour et le contre, elle doutait de la sincérité de Lucas. Pourtant, ça faisait bien longtemps qu'il avait été aussi sincère !

« Viens, je t'emmène dans mon Monde. » Lui chuchota-t-il.

+++++++++La peur sembla s'en aller très loin alors. La conviction qui résonnait dans sa voix aurait pu désarçonner le plus sceptique. Même Lucas, ne se faisait pas confiance. Pourtant, il voulait sortir cette jeune fille de sa torpeur, de cette habitude qu'elle avait faite de sa vie une souffrance. Il aurait déplacé le Mont Everest pour elle, si seulement elle lui avait demandé. Désormais, ils étaient liés. A la vie, à la mort. A la mort. Lucas ne put s'empêcher de sourire, de son faux sourire, à cette pensée, tandis qu'en silence, et main dans la main, la jeune fille et lui quittaient le cimetière.

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Alors, que pensez-vous de la vie de Lucas ?
Comme je vous l'avez dit, rien ne sera Rose dans cette Histoire.
Bien sûr, peut-être que le Meilleur finira par arriver ... J'garde mon secret !
J'espère que vous aimez toujours autant.
Le troisième Chapitre sera plus long, beaucoup plus de dialogues(Et quels dialogues !!) !
By the way ! La longueur des Chapitres ne sera jamais la même.
Je tenais à vous prévenir !
Bisous à Tous. Angélique.

# Enviado el viernes 30 de enero de 2009 20:51

Modificado el lunes 02 de febrero de 2009 12:26